Fabrication française


Tous nos produits sont fabriqués artisanalement selon des techniques anciennes dans notre atelier en Seine-et-Marne (région Île-de-France).

Qui sommes nous

Nous sommes des artisans spécialisés dans la fabrication d’automates mécaniques. 


J’ai aspiré à devenir fabricant d’automates, un métier qui malheureusement s’inscrit sur la longue liste des professions en voie de disparition, principalement en raison de la méconnaissance entourant cette activité et du manque de formations dédiées en France.

 

Informations sur nos MĂ©thodes de Travail


Les détails concernant nos techniques de travail sont fournis à titre informatif. 
Reproduire ces techniques sans une connaissance adéquate peut présenter un danger, voire être mortel.


Tous nos produits s'adressent exclusivement à un public adulte.

Artisan métiers art en horlogerie
Artisan métiers en fabrication automates

Qu’est-ce qu’un automate mécanique ?

Un automate est un dispositif reproduisant un ou plusieurs mouvements.


Cette définition englobe diverses applications, que ce soit un ordinateur exécutant des processus similaires, une personne travaillant dans l’industrie et opérant sur un système toute la journée, ou des machines industrielles accomplissant des tâches de manière automatique.


Un automate mécanique est essentiellement la même chose qu’un automate, mais il intègre un système de pièces mécaniques reproduisant un mouvement spécifique. 


Cela peut inclure des jouets en mouvement, des oiseaux chantants et mobiles pour indiquer les heures, parmi d’autres exemples.


Peu de personnes le savent, mais les automates étaient déjà présents dans l’Antiquité. 


On trouvait des automates tels que des oiseaux chanteurs et des théâtres automatiques (scènes de théâtre jouant plusieurs actes à la suite sans nécessiter d’intervention humaine).

 
Diverses sources d’énergie étaient utilisées, allant de l’eau à la vapeur, en passant par le sable et les poids en pierre.

 

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Le métier de fabricant d’automates

Le métier de fabricant d’automates mécanique est confronté à un manque de formation, expliqué notamment : 

 

• Par l’émergence des robots autonomes et des objets commandés électroniquement. 

 

 • Par la diversité des matériaux utilisés, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours.


On peut mentionner, par exemple, une variété de matériaux tels que : 


    • Métaux : acier, cuivre, laiton ;


    • Matières naturelles : le bois, les tissus, l’argile ;


    • Autres matériaux tels que le verre, le papier ;


    • • Composants électroniques et électriques.


La fabrication d’automates nécessite une connaissance approfondie de divers métiers.

 

Mon choix sur les méthodes de travail


En ce qui concerne mes choix techniques, le domaine qui se rapproche le plus de la fabrication d’automates mécaniques est l’horlogerie. 


J’ai donc suivi plusieurs formations liées, couvrant la fabrication mécanique et électronique avec un bac en microtechniques, ainsi qu’une spécialisation en horlogerie avec un DMA (Diplôme des Métiers d’Art) en horlogerie (niveau bac +2).


Pour comprendre mes choix techniques, il est essentiel de saisir les principes fondamentaux de l’horlogerie.

 

L’horlogerie moderne

L’horlogerie moderne, en 2016, englobe trois métiers distincts : 


    • Le métier d’horloger-réparateur, spécialisé dans la réparation de montres, d’horloges et d’autres instruments de mesure du temps tels que les chronographes.


    • Le métier de fabricant ou constructeur indépendant, responsable de la création de mécanismes seul ou en petit groupe. 


    • Les différents autres métiers de l’industrie horlogère regroupent des spécialisations s’occupant chacune d’une petite partie d’un mécanisme.


Les méthodes de travail varient considérablement.


Pour illustrer cette distinction, prenons l’exemple de deux montres : 


    • la première, une montre ancienne datant du 18e siècle, principalement constitué d’acier et d’alliage de cuivre, des matériaux utilisés depuis des siècles. Les techniques de réparation et de fabrication sont bien établies, tout comme leur résistance au passage du temps. 


    • En revanche, une montre contemporaine peut être conçue avec des matériaux modernes, tels que le silicium, nécessitant l’utilisation de machines industrielles, car son travail manuel serait difficile, voire impossible.

Certaines marques de montres modernes remplacent entièrement ou partiellement des pièces par des éléments neufs, marquant ainsi une nette différence avec l’approche de préservation et de réparation des montres anciennes.


Les constructeurs indépendants travaillent de deux manières différentes : 


    • Soit ils utilisent des méthodes modernes.


    • Soit ils optent pour des outils anciens.

Cependant, le problème des outils anciens réside dans leur rareté et leur coût élevé sur le marché de l’occasion. Il ne reste donc qu’une solution, dont la compréhension nécessite de remonter aux débuts de l’horlogerie.


Il ne subsiste alors qu’une seule solution, dont la compréhension nécessite de remonter aux origines de l’horlogerie. 

 

Le début de l’horlogerie

Les débuts de l’horlogerie en Europe remontent au XIIIe siècle, marqué par la création d’horloges monumentales. 


La transition de l’artisanat manuel à l’utilisation de machines a nécessité de nombreux siècles. 


Un défi majeur de l’horlogerie ancienne résidait dans l’amélioration de la précision.

 

Les premières horloges pouvaient présenter des écarts de plusieurs heures en une seule journée. 


Pour renforcer cette précision, diverses approches ont été envisagées, tant au niveau des modifications dans les pièces et systèmes (dont je discuterai dans la catégorie des techniques) que dans le choix des machines et des outils de travail.


Par exemple, la fabrication des roues dentées débutait par le forgeage suivi du limage. 


Des siècles plus tard, les machines à tailler ont fait leur apparition. Ensuite, les méthodes modernes ont progressivement pris le relais, marquant la fin de la fabrication manuelle avec des limes et des machines à tailler.


Face à cette évolution, j’ai choisi d’adopter les techniques du Moyen Âge.

 

L’Horlogerie médiévale

L’horlogerie médiévale offrait divers moyens de mesurer le temps, tels que les cadrans solaires exploitant la position du soleil et la rotation de la Terre, ainsi que l’horlogerie mécanique. 


Les premières horloges étaient conçues par des artisans polyvalents, les serruriers, qui maîtrisaient à la fois le travail du bois et du métal, à chaud comme à froid, et surtout, fabriquaient leurs propres outils.


Le forgeage était l’une des techniques employées. 


Une définition simple et complète de cette pratique, tirée de l’Encyclopédie de Diderot au 18e siècle, la décrit comme suit : « Battre sur l’enclume un métal avec un marteau. On forge à froid et à chaud. »

 

Nos techniques

Nos méthodes de travail reposent principalement sur le forgeage, nécessitant l'utilisation du bois à la fois comme combustible et matériau pour la fabrication d'outils tels que les manches de marteau.


 De plus, l'argile est employée pour la création d'outils et de matériel, notamment dans la fabrication de fours, de forges, ainsi que pour divers traitements de l'acier.

 

Vous pouvez retrouver nos techniques dans la catégorie "Techniques".